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Non, il ne s’agit pas du roman de Frank Miller qui narre la Bataille des Thermopyles. Il s’agit du nombre de développeurs recensés par la Fondation Document et qui travaille sur LibreOffice.

La liste publiée sur le blog de la Fondation fait état de la répartition suivante :

  • (Inconnu) : 205 (68.3%)
  • Oracle : 54 (18.0%)
  • SUSE : 20 (6.7%)
  • Contributeurs réguliers : 9 (3.0%)
  • Canonical : 4 (1.3%)
  • Redhat : 2 (0.7%)
  • SIL : 2 (0.7%)
  • CodeThink : 1 (0.3%)
  • Bobiciel : 1 (0.3%)
  • Lanedo : 1 (0.3%)
  • Tata Consultancy Services : 1 (0.3%)

Ainsi plus de 60 % du développement est assuré par des « inconnus ». En fait, il s’agit de contribution au code irrégulière et minime. Un chiffre en baisse par rapport à ce qui était annoncé en avril dernier avec plus de 70 %.

Si on enlève ces personnes, il ne reste que 95 développeurs « pro » auxquels il faut encore enlever les 18 % fournis par Oracle et qui ont disparu depuis que le projet a été reversé à Apache.  Cela nous laisse à peine 40 personnes pour assurer la pérennité de LibreOffice.

En gros, on retombe dans le schéma de Go-OO dont l’essentiel des ressources étaient allouées par Novell (Suse) et les deux autres distributions Linux majeures Redhat et Ubuntu (Canonical).

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